Le Sport après une augmentation mammaire

La reprise du sport après une augmentation mammaire doit se faire progressivement. Même lorsque la douleur diminue rapidement et que l’on se sent en forme, les tissus internes poursuivent leur cicatrisation pendant plusieurs semaines. La poitrine peut également rester gonflée, sensible ou tendue, et les implants ont besoin de temps pour se stabiliser dans leur loge.

Le calendrier exact dépend de plusieurs éléments : la technique chirurgicale, la position des implants, la voie d’abord, la qualité de la cicatrisation, le niveau sportif habituel et l’existence éventuelle d’un geste associé.

Il n’existe donc pas un planning identique pour toutes les patientes. Les délais donnés ici restent généraux et les recommandations du chirurgien doivent toujours être prioritaires.

Pourquoi faut-il reprendre le sport progressivement ?

Une augmentation mammaire crée une loge destinée à accueillir l’implant. Les tissus doivent ensuite cicatriser autour de cette prothèse.

Durant les premières semaines, des efforts trop importants peuvent augmenter les douleurs, accentuer le gonflement ou créer des tensions sur les cicatrices.

Certains mouvements peuvent également solliciter fortement le muscle pectoral, en particulier lorsque l’implant a été placé sous le muscle ou dans une position partiellement sous-musculaire.

La reprise progressive permet donc d’augmenter les contraintes mécaniques par étapes.

Les premiers jours : privilégier le repos actif

Les premiers jours suivant l’intervention ne correspondent généralement pas à un repos totalement immobile.

Une marche légère est souvent encouragée assez rapidement, selon les recommandations de l’équipe chirurgicale.

L’objectif est simplement de se déplacer tranquillement, sans chercher à faire de véritable exercice physique.

Quelques déplacements dans le logement ou de petites promenades peuvent suffire.

En revanche, il faut éviter les mouvements brusques, le port de charges lourdes, les activités qui provoquent des secousses et les efforts importants du haut du corps.

Peut-on marcher dès les premiers jours ?

La marche est généralement l’une des premières activités autorisées.

Elle doit rester douce et confortable.

Il n’est pas nécessaire de marcher longtemps. Plusieurs déplacements courts peuvent être préférables à une longue promenade.

L’intensité doit rester suffisamment faible pour pouvoir parler normalement sans ressentir d’essoufflement important.

Si la poitrine devient plus douloureuse ou si une sensation de tension apparaît, il est préférable de réduire l’activité.

Pourquoi faut-il éviter de rester totalement immobile ?

Après une intervention chirurgicale, une immobilité prolongée n’est généralement pas souhaitable.

Une mobilisation douce favorise le retour progressif aux activités quotidiennes.

Cependant, bouger ne signifie pas reprendre immédiatement une activité sportive.

La première phase consiste simplement à retrouver une mobilité confortable.

La première semaine : que peut-on faire ?

Pendant la première semaine, la priorité reste la récupération.

La marche légère est généralement l’activité principale.

Il faut éviter la course, la musculation, les exercices de fitness intenses, les sports de raquette et les mouvements importants des bras.

Même certaines activités quotidiennes peuvent solliciter fortement la poitrine.

Porter des courses, déplacer des meubles ou soulever un enfant peut représenter un effort important.

Peut-on lever les bras ?

Les recommandations concernant les mouvements des bras peuvent varier selon les chirurgiens.

Certains autorisent rapidement des mouvements doux afin d’éviter une raideur excessive.

D’autres recommandent de limiter certains mouvements pendant les premiers jours.

Il faut donc respecter les consignes reçues.

Les mouvements qui provoquent une forte tension ou une douleur importante ne doivent pas être forcés.

Peut-on porter des charges ?

Le port de charges importantes doit généralement être évité pendant la phase initiale.

Soulever un objet lourd sollicite les bras, les épaules et les muscles pectoraux.

Même lorsque la charge semble éloignée de la poitrine, l’effort peut créer une contraction importante du thorax.

La reprise doit donc être progressive.

La deuxième semaine : peut-on commencer à faire davantage ?

Lorsque la récupération évolue normalement, les activités quotidiennes deviennent souvent plus faciles au cours de la deuxième semaine.

La marche peut être augmentée progressivement.

Certaines patientes reprennent également des activités professionnelles peu physiques.

Cela ne signifie pas pour autant que le sport intensif peut déjà être repris.

Les mouvements impliquant des impacts ou une forte sollicitation du haut du corps doivent généralement attendre davantage.

Peut-on faire du vélo d’appartement ?

Le vélo d’appartement à faible intensité peut parfois être réintroduit relativement tôt lorsque le chirurgien l’autorise.

L’intérêt est qu’il permet de travailler les jambes sans provoquer les mêmes impacts qu’une course à pied.

Il faut néanmoins garder une posture stable et éviter de s’appuyer fortement sur le guidon.

La séance doit commencer doucement.

Peut-on utiliser un vélo classique ?

Le vélo extérieur nécessite davantage de prudence.

Il existe un risque de chute, de freinage brusque ou de secousses.

Les routes irrégulières peuvent également provoquer des mouvements de la poitrine.

Pour cette raison, le vélo d’appartement est souvent plus simple à réintroduire avant le vélo extérieur.

Il faut entretenir la vigueur du corps, pour conserver celle de l’esprit. Vauvenargues

Quand reprendre le cardio ?

La reprise du cardio dépend de l’intensité.

Une marche rapide ne présente pas les mêmes contraintes qu’une séance de fractionné ou qu’un cours très dynamique.

Le cardio léger peut être réintroduit progressivement lorsque la récupération est satisfaisante.

L’intensité doit augmenter par étapes.

Il est préférable de commencer par une durée courte puis d’observer la réaction de la poitrine dans les heures qui suivent.

Quand reprendre la course à pied ?

La course à pied génère des impacts répétitifs et des mouvements importants de la poitrine.

Elle nécessite donc généralement davantage de temps que la marche.

La reprise doit être validée par le chirurgien.

Lorsque la course est autorisée, il est préférable de recommencer par de courtes séances à faible allure.

Un soutien-gorge de sport offrant un maintien adapté est important.

Il peut être utile d’alterner marche rapide et petits intervalles de course avant de retrouver un entraînement complet.

Pourquoi la course demande-t-elle plus de prudence ?

À chaque foulée, la poitrine est soumise à des mouvements verticaux et latéraux.

Ces mouvements peuvent être inconfortables pendant la phase de récupération.

Ils peuvent également augmenter les tensions sur les tissus encore sensibles.

Plus la poitrine est volumineuse, plus le maintien peut devenir important.

Peut-on faire du tapis de marche incliné ?

Le tapis de marche constitue souvent une transition intéressante entre la marche classique et un cardio plus intense.

Une légère inclinaison permet d’augmenter l’effort sans provoquer d’impacts importants.

Il faut cependant éviter de se tenir fortement aux poignées ou de créer des tensions excessives au niveau des bras.

Quand reprendre la musculation ?

La musculation demande une reprise très progressive.

Les exercices du bas du corps peuvent parfois être repris avant ceux du haut du corps.

Cependant, même un exercice pour les jambes peut solliciter la poitrine lorsqu’il nécessite de porter une barre lourde ou de maintenir des haltères.

Il faut donc analyser chaque exercice individuellement.

Peut-on travailler les jambes rapidement ?

Des exercices légers pour les jambes peuvent parfois être réintroduits lorsque le chirurgien l’autorise.

Il peut s’agir de mouvements réalisés sans charge lourde et sans efforts importants de stabilisation du haut du corps.

Les squats lourds avec barre, le soulevé de terre ou les exercices nécessitant une forte pression abdominale demandent généralement davantage de prudence.

Quand reprendre les squats ?

Le squat au poids du corps est très différent d’un squat avec une barre lourde.

Le premier peut parfois être repris plus tôt.

Le second nécessite une stabilisation importante des épaules, du thorax et du tronc.

La barre peut également exercer une contrainte sur le haut du corps.

La reprise doit donc être graduelle.

Peut-on faire des fentes ?

Les fentes sans charge importante sont généralement moins contraignantes pour la poitrine que certains exercices du haut du corps.

Elles doivent néanmoins être réalisées doucement.

Il faut éviter les mouvements explosifs et les sauts dans les premières phases de reprise.

Quand reprendre les exercices pectoraux ?

Les exercices pectoraux font partie des mouvements qui demandent généralement le plus de prudence.

Ils sollicitent directement les muscles situés autour des implants.

Cela concerne notamment les pompes, les développés couchés, les dips, les écartés et certaines machines.

La reprise doit attendre l’autorisation du chirurgien.

Pourquoi les pectoraux sont-ils particulièrement importants ?

Lorsque l’implant est placé sous le muscle pectoral ou dans une position partiellement sous-musculaire, les contractions du muscle exercent directement des forces sur la région de l’implant.

Pendant les premières semaines, il est donc logique de limiter les contractions fortes et répétées.

Même après la reprise, certaines patientes ressentent temporairement des sensations inhabituelles lors des contractions.

Implant sous le muscle : la reprise est-elle différente ?

Oui, la position de l’implant peut influencer la récupération sportive.

Avec un implant sous le muscle, certains exercices pectoraux peuvent provoquer davantage de tension.

La reprise est donc souvent plus prudente.

Le chirurgien tient compte de cette position lorsqu’il définit les délais.

Implant devant le muscle : peut-on reprendre plus vite ?

Un implant placé devant le muscle n’est pas directement mobilisé par les contractions pectorales de la même manière.

Cependant, cela ne signifie pas que le sport intensif peut être repris immédiatement.

Les tissus, les cicatrices et la loge de l’implant doivent toujours cicatriser.

La prudence reste nécessaire.

Peut-on faire des pompes ?

Les pompes sollicitent fortement les pectoraux, les épaules et les bras.

Elles doivent donc généralement être reprises tardivement par rapport à la marche ou au cardio léger.

La reprise peut commencer par des variantes moins difficiles, par exemple contre un mur, puis sur un support surélevé.

Les pompes classiques au sol viennent ensuite lorsque le chirurgien les autorise.

Quand reprendre le développé couché ?

Le développé couché est un exercice très direct pour les muscles pectoraux.

Il demande donc une reprise particulièrement progressive.

Il est préférable de recommencer avec des charges très légères.

L’objectif des premières séances n’est pas de retrouver immédiatement les performances antérieures.

Qu’en est-il des dips ?

Les dips sollicitent fortement les pectoraux, les épaules et les triceps.

Ils imposent également une amplitude importante au niveau de l’épaule.

Ils font généralement partie des exercices à réintroduire tardivement.

Peut-on faire des exercices pour le dos ?

Les exercices de dos peuvent également solliciter indirectement la poitrine.

Un tirage lourd nécessite une stabilisation du thorax et des épaules.

La reprise doit donc commencer avec des charges légères.

Les exercices où la poitrine est directement appuyée contre une machine peuvent être inconfortables.

Quand reprendre les épaules ?

Les exercices d’épaules impliquent souvent une élévation importante des bras.

Il faut attendre que les amplitudes soient confortables.

Les charges doivent être légères au début.

Les développés au-dessus de la tête peuvent être plus exigeants qu’une simple élévation légère.

Peut-on reprendre le gainage ?

Le gainage peut sembler sans rapport avec la poitrine, mais de nombreuses variantes sollicitent fortement le haut du corps.

Une planche classique repose sur les bras ou les avant-bras et demande une contraction globale importante.

Il faut donc éviter de reprendre trop tôt.

Des exercices de gainage plus doux peuvent parfois être utilisés avant les variantes classiques.

Quand reprendre les abdominaux ?

Les exercices abdominaux peuvent créer une augmentation importante de la tension du tronc.

La reprise dépend également des éventuelles interventions associées.

Il faut commencer par des exercices simples.

Les mouvements explosifs ou très intenses peuvent attendre davantage.

Quand reprendre le Pilates ?

Le Pilates comprend des exercices très variés.

Certaines séquences sont douces, mais d’autres sollicitent fortement les bras, le tronc et les pectoraux.

Il faut donc adapter les séances.

Les mouvements avec appuis prolongés sur les bras peuvent être réintroduits progressivement.

Peut-on reprendre le yoga rapidement ?

Le yoga demande également une analyse posture par posture.

Les positions de relaxation ne présentent pas les mêmes contraintes que les planches, les chiens tête en bas ou les appuis prolongés sur les bras.

Il faut éviter les amplitudes forcées et les étirements importants de la poitrine au début.

Quand reprendre la natation ?

La natation soulève deux questions.

La première concerne la cicatrisation cutanée : il ne faut pas immerger des cicatrices qui ne sont pas suffisamment fermées.

La seconde concerne la sollicitation musculaire.

Le crawl, la brasse ou le papillon mobilisent fortement les épaules et les muscles pectoraux.

Même lorsque les cicatrices semblent cicatrisées, il faut attendre l’accord du chirurgien avant de reprendre.

Quand reprendre l’aquagym ?

L’aquagym peut sembler douce mais comporte souvent des mouvements importants des bras.

L’immersion elle-même nécessite également une cicatrisation suffisante.

La reprise suit donc généralement les mêmes principes que la natation.

Peut-on aller au sauna après une augmentation mammaire ?

Le sauna n’est pas un sport, mais il est souvent associé à la salle de fitness.

La chaleur importante n’est généralement pas recommandée au début de la récupération.

Il faut attendre que la cicatrisation soit suffisamment avancée et suivre les recommandations du chirurgien.

Quand reprendre le tennis ?

Le tennis associe course, changements de direction et mouvements rapides des bras.

Il sollicite donc plusieurs zones simultanément.

La reprise doit être plus tardive que celle d’une simple marche ou d’un vélo léger.

Les premiers échanges doivent être courts et peu intenses.

Quand reprendre le padel ?

Le padel présente des contraintes similaires au tennis : mouvements rapides, rotations du tronc et sollicitation des épaules.

La prudence est donc également nécessaire.

Quand reprendre le ski ?

Le ski ne sollicite pas directement les pectoraux en permanence, mais il comporte un risque de chute.

Les mouvements brusques et le port du matériel doivent également être pris en compte.

Il faut donc attendre une récupération suffisamment avancée.

Quand reprendre l’équitation ?

L’équitation provoque des mouvements répétitifs du thorax.

Elle comporte aussi un risque de chute.

La reprise doit donc attendre que le maintien de la poitrine soit confortable et que le chirurgien l’autorise.

Quand reprendre la danse ?

La danse peut aller d’une activité douce à une activité très dynamique.

Une danse lente n’a pas les mêmes contraintes qu’un cours comprenant sauts et mouvements rapides des bras.

La reprise doit être adaptée à l’intensité réelle.

Quand reprendre les sports de combat ?

Les sports de combat nécessitent une prudence particulière.

La poitrine peut recevoir des impacts directs.

Les mouvements rapides et les contractions du haut du corps sont également importants.

Il faut donc attendre une cicatrisation suffisamment avancée et obtenir l’accord du chirurgien.

Quand reprendre le football ou le basketball ?

Ces sports impliquent course, accélérations, sauts et risques de contact.

Ils demandent donc une récupération plus avancée.

Un soutien-gorge de sport adapté devient particulièrement important.

Peut-on pratiquer le CrossFit après une augmentation mammaire ?

Le CrossFit combine souvent plusieurs contraintes : charges lourdes, mouvements explosifs, tractions, pompes, course et sauts.

La reprise ne peut donc pas être considérée comme un bloc unique.

Il faut réintroduire progressivement chaque catégorie de mouvement.

La marche ou certains exercices légers du bas du corps peuvent être repris avant les burpees, les tractions ou les développés lourds.

Quand reprendre les burpees ?

Les burpees combinent squat, planche, parfois pompe et saut.

Ils sollicitent donc fortement le corps entier.

Ils font partie des exercices à reprendre tardivement.

Quand reprendre les tractions ?

Les tractions mobilisent les bras, le dos, les épaules et le thorax.

Elles demandent une forte stabilisation du haut du corps.

La reprise doit donc être progressive.

Le soutien-gorge de sport est-il indispensable ?

Lors de la reprise des activités avec impacts, un soutien-gorge offrant un bon maintien est généralement fortement recommandé.

Il aide à limiter les mouvements de la poitrine.

Il doit cependant rester confortable et ne pas exercer de pression douloureuse sur les cicatrices.

Peut-on garder le soutien-gorge postopératoire pour faire du sport ?

Cela dépend du modèle et des recommandations du chirurgien.

Certains vêtements postopératoires offrent un maintien adapté pour les premières activités.

Pour des sports plus dynamiques, un soutien-gorge de sport spécifique peut ensuite être préférable.

Il faut cependant éviter de changer trop tôt si le chirurgien recommande encore le vêtement postopératoire.

Pourquoi le maintien est-il important après l’opération ?

Lors des activités physiques, la poitrine subit des mouvements répétés.

Un bon maintien réduit ces déplacements.

Cela peut améliorer le confort et limiter les tiraillements.

Comment savoir si l’on en fait trop ?

Le corps donne souvent plusieurs signaux.

Une douleur croissante pendant l’exercice, une sensation de tension importante ou un gonflement plus marqué après l’activité peuvent indiquer que l’intensité est excessive.

Une fatigue inhabituelle peut également être un signal.

Dans ce cas, il faut réduire l’effort.

Une petite gêne est-elle normale ?

Une légère sensation de tension peut parfois apparaître lors de la reprise.

En revanche, une douleur franche ne doit pas être considérée comme un objectif à dépasser.

La règle du « no pain, no gain » n’est pas adaptée à une récupération postopératoire.

Que faire si la poitrine gonfle après le sport ?

Un gonflement léger peut varier au cours de la récupération.

Cependant, si l’activité provoque une augmentation importante ou inhabituelle du volume, il est préférable de stopper l’effort et de demander un avis médical.

Une asymétrie après l’effort est-elle normale ?

Une asymétrie importante ou apparue brutalement doit être évaluée.

Il ne faut pas simplement attendre plusieurs jours en espérant qu’elle disparaisse.

Peut-on faire du sport si un sein reste plus douloureux que l’autre ?

Il est préférable de rester prudent.

Une différence de sensibilité peut exister pendant la récupération, mais une douleur persistante ou croissante mérite un avis médical.

Comment reprendre après plusieurs semaines sans entraînement ?

La baisse temporaire de condition physique est normale.

Il faut accepter de repartir à un niveau inférieur.

Les premières séances peuvent être plus courtes et moins intenses.

Le volume d’entraînement peut ensuite être augmenté progressivement.

Faut-il reprendre d’abord la durée ou l’intensité ?

Il est souvent préférable d’augmenter d’abord la durée à intensité faible.

Une fois cette durée bien tolérée, l’intensité peut être augmentée.

Cette progression permet de mieux observer la réaction du corps.

Peut-on reprendre son programme habituel directement ?

Ce n’est généralement pas recommandé.

Même après plusieurs semaines, la poitrine et les tissus peuvent ne pas être habitués aux contraintes sportives.

Une reprise directe à 100 % augmente le risque de douleurs et de mauvaise tolérance.

Comment reprendre les charges en musculation ?

Il est préférable de reprendre avec des charges nettement inférieures aux charges habituelles.

Le mouvement doit rester parfaitement contrôlé.

La progression peut ensuite être réalisée séance après séance.

Faut-il éviter l’échec musculaire ?

Lors de la reprise, il est préférable d’éviter les séries très proches de l’échec musculaire.

Elles provoquent une forte fatigue et des contractions importantes.

Le premier objectif est de retrouver les mouvements en toute sécurité.

Peut-on reprendre le sport tous les jours ?

Même si l’on pratiquait quotidiennement avant l’opération, il peut être préférable de prévoir davantage de récupération entre les premières séances.

Cela permet d’observer la réaction de la poitrine après l’effort.

Quand peut-on retrouver son niveau sportif antérieur ?

Cela varie fortement selon les personnes.

Une sportive régulière peut retrouver progressivement ses performances après plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Le niveau initial, le type de sport et la technique chirurgicale influencent cette progression.

Les implants risquent-ils de bouger avec le sport ?

Une fois la cicatrisation terminée et la reprise autorisée, les implants sont conçus pour permettre une vie active.

Le problème concerne surtout la période précoce, lorsque les tissus ne sont pas encore complètement stabilisés.

C’est pourquoi les efforts intenses doivent être évités pendant la phase initiale.

Le sport peut-il modifier le résultat esthétique ?

Une activité sportive normale reprise correctement n’est pas censée compromettre le résultat.

En revanche, une reprise trop précoce peut provoquer des douleurs, accentuer l’inflammation ou créer des contraintes inutiles sur la région opérée.

La patience pendant les premières semaines est donc importante.

Les sportives doivent-elles choisir un implant particulier ?

La stratégie chirurgicale peut être adaptée au mode de vie de la patiente.

Chez une sportive pratiquant intensivement la musculation du haut du corps, par exemple, la relation entre l’implant et le muscle pectoral peut faire partie de la réflexion préopératoire.

Cette décision doit être discutée avec le chirurgien avant l’intervention.

Une augmentation mammaire empêche-t-elle de faire de la musculation à long terme ?

En règle générale, non.

Après récupération complète et autorisation médicale, de nombreuses patientes reprennent une activité sportive intense.

Certaines adaptations peuvent toutefois être utiles selon la position des implants et le type d’entraînement.

Peut-on reprendre les pectoraux comme avant ?

Dans de nombreux cas, une reprise est possible.

Elle doit simplement être progressive.

Certaines patientes peuvent ressentir des mouvements particuliers de l’implant lors de contractions très fortes du muscle pectoral, notamment avec certains positionnements sous-musculaires.

Si cela devient gênant, il faut en discuter avec le chirurgien.

Que faire avant la première vraie séance de sport ?

Avant une reprise plus soutenue, il peut être utile de vérifier plusieurs points.

Les cicatrices doivent évoluer normalement, les mouvements des bras doivent être confortables et la poitrine ne doit pas présenter de douleur inhabituelle.

Le soutien-gorge de sport doit également être adapté.

Idéalement, la reprise importante intervient après un contrôle postopératoire.

Comment organiser la première séance ?

La première séance doit rester courte.

Il est inutile de tester toutes les capacités le même jour.

On peut commencer par un échauffement léger, quelques exercices simples et une intensité faible.

La réaction de la poitrine dans les heures suivantes est également importante.

Que faire le lendemain de la reprise ?

Il est utile d’observer les sensations au repos.

Un léger inconfort musculaire peut être lié à la reprise après plusieurs semaines d’arrêt.

En revanche, une douleur localisée au niveau du sein, une augmentation marquée du gonflement ou une modification visible doivent inciter à la prudence.

Quels signes nécessitent un avis médical ?

Il faut contacter l’équipe chirurgicale en cas de douleur importante ou croissante, de rougeur marquée, de chaleur inhabituelle, de gonflement soudain, d’asymétrie nouvelle, d’écoulement de la cicatrice ou de modification brutale de la forme d’un sein.

Une fièvre ou une altération importante de l’état général doivent également être signalées.

Reprise du sport : un exemple de progression générale

À titre général, la récupération peut suivre une logique progressive.

Dans les premiers jours, l’activité se limite principalement à la marche légère et aux mouvements nécessaires au quotidien.

Au cours des semaines suivantes, la durée de marche peut être augmentée et certaines activités cardio très légères peuvent éventuellement être réintroduites.

Le bas du corps revient généralement avant les exercices sollicitant fortement le haut du corps.

La course, les sauts, la musculation lourde et les exercices pectoraux demandent davantage de temps.

La reprise sportive complète dépend ensuite de l’évolution de la cicatrisation et de l’accord du chirurgien.

Ce schéma reste indicatif : certaines patientes avancent plus rapidement, d’autres ont besoin de davantage de temps.

Pourquoi ne faut-il pas comparer sa récupération à celle d’une autre patiente ?

Deux augmentations mammaires peuvent être très différentes.

La taille des implants, leur position, les tissus de départ et la technique opératoire peuvent varier.

La récupération peut donc être plus rapide chez une personne que chez une autre.

Les témoignages trouvés en ligne ne doivent pas remplacer les recommandations personnalisées.

Le retour au sport doit rester progressif même si l’on ne ressent plus de douleur

L’absence de douleur ne signifie pas que tous les tissus sont complètement cicatrisés.

La récupération interne continue après la disparition des principales gênes.

C’est l’une des raisons pour lesquelles il est important de respecter les délais donnés par le chirurgien.

Comment reprendre le sport en protégeant le résultat ?

La meilleure approche consiste à augmenter progressivement trois paramètres : la durée, l’intensité et la complexité des mouvements.

La marche vient généralement en premier.

Le cardio léger et certains exercices du bas du corps peuvent suivre.

Les activités avec impacts sont reprises ensuite.

Enfin, les mouvements sollicitant directement les pectoraux et les charges lourdes sont réintroduits lorsque la récupération est suffisamment avancée.

Cette progression permet de retrouver ses capacités physiques sans imposer brutalement des contraintes importantes à une poitrine encore en phase de cicatrisation.

La patience fait partie de la récupération

Pour une personne habituée à s’entraîner plusieurs fois par semaine, quelques semaines de réduction d’activité peuvent sembler longues.

Pourtant, la période postopératoire reste temporaire.

Il est généralement préférable de perdre momentanément un peu de condition physique plutôt que de reprendre trop tôt et de provoquer une douleur ou une complication qui retarderait davantage le retour au sport.

Après une augmentation mammaire, la reprise sportive doit donc être considérée comme une progression et non comme une date unique. Chaque étape doit être bien tolérée avant de passer à la suivante. Le chirurgien reste le meilleur interlocuteur pour déterminer quand reprendre la course, la musculation, la natation ou les exercices pectoraux en fonction de l’intervention réellement réalisée.

 

 

 

 

Laisser un commentaire